Processus d’amélioration continue

 

L’amélioration continue consiste à étudier de façon systématique les activités de chaque processus afin de les optimiser.

Cette méthode a pour objectif de connaître les données chiffrées, de comprendre le déroulement des activités et de détecter tout détail intéressant.

 

Une fois le processus bien appréhendé, on peut l’améliorer.

La pression constante à laquelle sont soumises les entreprises pour produire la meilleure qualité au meilleur prix oblige les responsables à sans cesse passer en revue tous les aspects des opérations.

 

Lorsque le processus est bien compris, l’équipe se rassemble pour un brainstorming (déballage d’idées) portant sur ses différents aspects. Il en ressort une liste comprenant le plus grand nombre de solutions possibles.

Il suffit de partir du principe que le processus peut être amélioré et qu’il existe toujours une meilleure solution.

On recherche des moyens de rationaliser les tâches, d’éliminer entièrement certains processus, de réduire les matières ou les services les plus coûteux, d’améliorer l’environnement ou de sécuriser le travail.

Paritel, opérateur de proximité, recherche toujours des solutions pour réduire les coûts et les retards et surtout, améliorer la satisfaction du client.

Cet opérateur offre des solutions adaptées aux besoins des professionnels.

Paritel (opérateur télécom pro) répond aux environnements professionnels les plus exigeants.

 

   Management des processus à l’échelle organisationnelle

 

Les processus sont l’unité de base de tout travail. On les trouve à tous les niveaux de l’entreprise : comptabilité, ressources humaines, finances, informatique, marketing et opérations.

 

Le responsable de chaque service doit s’assurer que les processus dont il est chargé apportent au client autant de valeur ajoutée que possible.

Il doit être ouvert au changement, qu’il s’agisse de réingénierie (le procédé le plus radical) ou d’amélioration continue.

Il lui faut également comprendre que les processus organisationnels sont des processus transversaux et, cela, que l’entreprise soit organisée autour des services, des produits, des zones géographiques…

La marge totale d’une activité dépend de la performance des activités qui lui sont liées.

  Analyse des compromis temps/coûts

Les compromis temps/coûts sont intrinsèques à la gestion de projet. Ainsi, un projet peut s’achever plus tôt que prévu grâce à l’embauche de personnel. Une telle démarche est avantageuse si elle permet de réaliser des économies ou de générer des bénéfices supplémentaires.

 

Le coût total d’un projet correspond à la somme des coûts directs, des coûts indirects et des pénalités de retard.

Il dépend de la durée des activités ou du délai d’achèvement de projet. Les coûts directs regroupent la main-d’oeuvre, les matières et les autres coûts liés aux activités.

Les responsables ont la possibilité d’écourter au cas par cas la durée des activités en recourant aux heures supplémentaires ou en allouant du personnel ou des équipements en renfort.

 

Les coûts indirects se composent des frais administratifs, des provisions pour amortissement, des frais financiers, ainsi que d’autres frais généraux variables que l’on peut éviter en réduisant la durée totale du projet.

Plus un projet est court et moins les coûts indirects sont importants !

Author: Susan Allen

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