Portrait : qui est madame Iman ?, l’épouse du théologien suisse
Avr09

Portrait : qui est madame Iman ?, l’épouse du théologien suisse

 

Catholique convertie à l’islam à l’âge de 18 ans, d’origine bretonne et suisse, l’épouse du théologien avait toujours échappé aux projecteurs. Elle vole à présent au secours de son mari.

Confessions d’une femme !


La campagne de soutien à l’islamologue Tariq Ramadan, ‘‘ s’est intensifiée le mercredi 14 février ’’, suite à la mise en ligne d’une vidéo ne dépassant pas une dizaine de minutes, dans laquelle s’exprime Mme Iman Ramadan, jusqu’à lors, très discrète, a écrit le quotidien français ‘‘ Le Monde ’’.
Sur la page Facebook officielle ‘‘ FreeTariqRamadan Campain’’, animée par son comité de soutien, Mme Iman était apparue dans un second enregistrement quelques jours après avoir publié le premier.
L’épouse du théologien genevois accusé d’actes immoraux, y apparaît de nouveau posée, sobre et contrôlant ses émotions. Elle évoque dans son discours ‘‘ Ma famille et moi, condamnons entièrement toute forme de menace, tout propos haineux et toute insulte qui sont adressés aux présumées victimes ’’.
Madame Iman, informe avoir appris que toute visite et tout contact avec son époux détenu depuis le 2 février, lui ont été officiellement refusés par la justice. Elle insiste également sur la fragilité de son état de santé qui serait incompatible avec son incarcération.
Dans sa première apparition, face caméra, elle a souligné : ‘‘ On a jamais envisagé de s’exposer. En ce qui me concerne, cela représente un exercice très difficile… Je ne suis pas certaine que Tariq l’approuverait ’’. Absolument ; madame Iman était jusque-là aussi discrète que son mari, devenu très médiatique ces dernières semaines. Pour le défendre et le soutenir dans cette épreuve, elle est littéralement passée ‘‘ de l’ombre à la lumière ’’.

Autrefois, pas d’apparition publique, pas d’exposition et aucune prise de parole (sauf en 2003, où elle a été interviewée par l’Express de l’île Maurice concernant le port du voile).
Le couple qui désormais habite à Londres, vivait il y a quelques années à Genève avec leurs quatre enfants.
‘‘ En Suisse, il n’était pas évident de trouver sa place dans la société et dans le milieu professionnel quand on est une femme voilée. Malgré ça, j’ai choisi de le garder, mais j’en paie le prix aujourd’hui ’’, confiait-elle. Elle rajoute également : ‘‘ Pour une Européenne comme moi, il était impensable de porter un foulard. Ma mère suissesse comme mon père breton, ont eu beaucoup de mal à accepter cette décision. Ça a été assez troublant pour eux ’’.

Rencontre à Genève


La suite du parcours de madame Iman, se dessine à travers différents portraits de son mari.
Ils s’étaient rencontrés à Genève. Elle était la sœur de l’un de ses amis. Ils ont fini par se marier en 1986.
Il avait alors 24 ans, elle en avait 18. À l’époque, elle était catholique et se prénommait Isabelle. Elle s’était convertie à l’islam et est devenue Iman.
Au début des années 90, le couple avait vécu en Égypte, pour revenir après deux ans habiter à Genève.
Dans le temps, madame Ramadan a beaucoup milité pour un collectif de femmes musulmanes, de nos jour disparu.
Depuis, elle a toujours cherché à rester loin des caméras et des micros. À peine trouve-t-on sur le web quelques traces d’actions effectuées avec son mari (traductions, secrétariat).

Mais c’est fini, les choses ont changé. La compagne du théologien s’expose. Elle affirme croire fondamentalement en son innocence. Elle estime devoir s’engager à travers une stratégie de communication qu’elle peut maîtriser.
En attendant le verdit de la Cour d’appel de Paris, le combat ne fait que commencer pour elle, indique Le Monde.

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  Processus d’amélioration continue
Avr05

  Processus d’amélioration continue

 

L’amélioration continue consiste à étudier de façon systématique les activités de chaque processus afin de les optimiser.

Cette méthode a pour objectif de connaître les données chiffrées, de comprendre le déroulement des activités et de détecter tout détail intéressant.

 

Une fois le processus bien appréhendé, on peut l’améliorer.

La pression constante à laquelle sont soumises les entreprises pour produire la meilleure qualité au meilleur prix oblige les responsables à sans cesse passer en revue tous les aspects des opérations.

 

Lorsque le processus est bien compris, l’équipe se rassemble pour un brainstorming (déballage d’idées) portant sur ses différents aspects. Il en ressort une liste comprenant le plus grand nombre de solutions possibles.

Il suffit de partir du principe que le processus peut être amélioré et qu’il existe toujours une meilleure solution.

On recherche des moyens de rationaliser les tâches, d’éliminer entièrement certains processus, de réduire les matières ou les services les plus coûteux, d’améliorer l’environnement ou de sécuriser le travail.

Paritel, opérateur de proximité, recherche toujours des solutions pour réduire les coûts et les retards et surtout, améliorer la satisfaction du client.

Cet opérateur offre des solutions adaptées aux besoins des professionnels.

Paritel (opérateur télécom pro) répond aux environnements professionnels les plus exigeants.

 

   Management des processus à l’échelle organisationnelle

 

Les processus sont l’unité de base de tout travail. On les trouve à tous les niveaux de l’entreprise : comptabilité, ressources humaines, finances, informatique, marketing et opérations.

 

Le responsable de chaque service doit s’assurer que les processus dont il est chargé apportent au client autant de valeur ajoutée que possible.

Il doit être ouvert au changement, qu’il s’agisse de réingénierie (le procédé le plus radical) ou d’amélioration continue.

Il lui faut également comprendre que les processus organisationnels sont des processus transversaux et, cela, que l’entreprise soit organisée autour des services, des produits, des zones géographiques…

La marge totale d’une activité dépend de la performance des activités qui lui sont liées.

  Analyse des compromis temps/coûts

Les compromis temps/coûts sont intrinsèques à la gestion de projet. Ainsi, un projet peut s’achever plus tôt que prévu grâce à l’embauche de personnel. Une telle démarche est avantageuse si elle permet de réaliser des économies ou de générer des bénéfices supplémentaires.

 

Le coût total d’un projet correspond à la somme des coûts directs, des coûts indirects et des pénalités de retard.

Il dépend de la durée des activités ou du délai d’achèvement de projet. Les coûts directs regroupent la main-d’oeuvre, les matières et les autres coûts liés aux activités.

Les responsables ont la possibilité d’écourter au cas par cas la durée des activités en recourant aux heures supplémentaires ou en allouant du personnel ou des équipements en renfort.

 

Les coûts indirects se composent des frais administratifs, des provisions pour amortissement, des frais financiers, ainsi que d’autres frais généraux variables que l’on peut éviter en réduisant la durée totale du projet.

Plus un projet est court et moins les coûts indirects sont importants !

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Les meilleurs appareils photo hybrides pas chers ! (sélection 2018)
Mar16

Les meilleurs appareils photo hybrides pas chers ! (sélection 2018)

 

Ces dernières années, les hybrides fait partie des appareils qui sans aucun doute ont le plus progressé. Ils disposent désormais d’un grand nombre d’atouts, comme une qualité d’image qui a nettement évolué, un parc optique qui progresse ainsi que leur petite taille.
Dans cet article, on a sélectionné pour vous les meilleurs hybrides du moment à prix très abordables.
Vous pouvez de même, consulter le guide d’achats spécial appareils photo hybrides pas chers, élaboré par des experts en informatique et nouvelles technologies sur le site web High-Tech « On a testé pour vous.fr ».

Pourquoi opter pour un appareil photo hybride ?

Un appareil photo hybride est un compact à objectifs interchangeables, sans miroir et à grand capteur type APS-C, Full Frame ou encore 4/3.
L’hybride se retrouve à mi-chemin entre un reflex et un compact, et c’est ce qui fait d’ailleurs tout son charme. Du fait, qu’il ne dispose pas de miroir, l’hybride est beaucoup plus compact qu’un appareil reflex et offre une qualité d’image équivalente à celle d’un boîtier à grand capteur.
Le viseur électronique de ces appareils, est en pleine progression, qui se résume en terme de dynamique et de grossissement de la taille perçue dans le viseur. Même en situation de basse lumière, ce viseur permet de photographier de manière sereine et est tout aussi satisfaisant qu’un viseur optique.
Parfois même plus efficace que l’AF des reflex, les boîtiers hybrides disposent d’un autofocus très réactif.
Il y a 6 ans, les appareils hybrides ont assisté à un véritable boom, certains disent même qu’ils ont détrôné les reflex.

Le Lumix GF7 de Panasonic

Depuis 2009, l’année de l’apparition des appareils photo hybrides, les Lumix GF de Panasonic, sont les modèles destinés au grand public. Leurs points forts : efficacité, convivialité et simplicité.
Il fait partie de la sixième génération, le Panasonic Lumix GF7 tout équipé est un petit gabarit de 336g avec une ergonomie logicielle excellente et un agencement bien organisé des touches. Les menus sont également simples et lisibles. À travers, ce modèle, Panasonic a bien misé sur son écran tactile, capable d’afficher plus 1 million de points, il s’agit d’un écran orientable en mode autoportrait offrant une belle définition, de belles nuances, mais surtout une technologie tactile réactive. Un petit coup de cœur pour le déclenchement. Le GF7 profite bien des amélioration apportées par Panasonic notamment sur le plan électronico-logiciel, pour offrir un AF véloce proche de l’instantanéité. Les différentes fonctions et l’interface logicielle profitent bien de cette rapidité où tout s’effectue de façon immédiate ; les molettes répondent au quart de tour, les menus répondent dans l’instantané… Petit de taille, mais assez rapide.
Un parfait équilibre rapport qualité-prix, vendu à 389 euros seulement.
Vous pouvez retrouver une analyse plus poussée du Panasonic GF7 dans un guide d’achats spécial appareil photo hybride pas cher, en visitant et sans plus attendre, le site expert en technologie et multimédia « On a testé pour vous.fr ».


Sony Alpha 5100 : l’art à la vitesse de la lumière

Doucement, mais sûrement, Sony fait progresser ses hybrides d’entrée de gamme. Le  Sony Alpha 5100 est un petit joyau de la gamme des hybrides de la marque Sony. Il permet un contrôle de mise au point intuitif et avancé avec un contraste et une clarté des rendus visuels exceptionnels tant pour les
Photos que pour les vidéos.
Le constructeur Japonnais, rejoint une nouvelle ère de la mise au point automatique, avec l’introduction de la technologie 4D dans ce modèle. Un suivi prédictif développé (temps, 4D), une rapidité de la mise au point automatique (profondeur, 3D), ainsi qu’une couverture de la mise au point automatique (hauteur et profondeur, 2D).
Le capteur CMOS APS-C de 24,3 Mpx optimise la lumière et réduit le bruit, en plus d’un processeur type BIONZE X avancé, fait à ce que la mise à niveau du moteur optimise la netteté des photos, leur richesse en détails et reflète des couleurs authentiques.
Vous n’allez plus rater vos prises avec l’Alpha 5100, disponible actuellement à moins de 460 euros.


Lumix GX80 chez Panasonic

Le Lumix GX80 de Panasonic a tout ce qu’il faut pour plaire ; un hybride grand public et compact avec un excellent rendu visuel. Il intègre un capteur micro 4/3, sans filtre passe bas et de 16 Mpx, qui délivre des images d’une excellente qualité. Sur ce boîtier le constructeur Panasonic, ajoute un système de double stabilisation (2 axes sur les optiques stabilisées et 5 axes sur le capteur), très bien vu ! Pour une meilleure qualité photo et vidéo. Les autres innovations apportées au GX80, se voient à travers les fonctions intéressantes comme la photo 4K ou le Post Focus, mais pas que, cet appareil est constitué de la gamme optique micro 4/3 d’Olympus et de Panasonic, et c’est la gamme la plus complète du marché des hybrides.
Ce boîtier équilibré est au final très séduisant et accessible, surtout lorsque l’on découvre son prix qui dépasse à peine les 560 euros.

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    Les enjeux des discours de débat dans les médias
Mar04

    Les enjeux des discours de débat dans les médias

 

   Contexte médiatique et cadre participatif :

Toute interaction médiatique se caractérise par la présence d’une “masse” anonyme d’auditeurs dont l’existence vient complexifier le dispositif énonciatif (ou “cadre participatif” selon Goffman, 1987), dispositif qui dans le cas d’un débat peut être décrit comme l’emboîtement de deux circuits communicatifs, l’un fondé sur la réciprocité et l’autre à sens unique.

   Circuit restreint : les échanges de plateau

Ces débats se déroulent dans un espace clos, “le plateau de la télévision”.

Sur ce plateau, sont présents quatre participants “actifs” (c’est-à-dire, ratifiés aussi bien comme émetteurs que comme récepteurs), l’alternance des tours de parole obéissant à certains principes qui seront évoqués plus tard.

Ce quatuor se répartit en deux rôles interactionnels bien distincts, avec deux titulaires pour chaque rôle : celui des candidats-débatteurs et celui des journalistes-animateurs.

Les candidats-débatteurs sont placés “face à face” (ce terme étant d’ailleurs utilisés parfois pour qualifier ces débats) : ils s’affrontent, et forment une dyade d’essence conflictuelle.

En ce qui concerne leur statut : ce sont des professionnels de la politique.

Ils occupent une place importante au sein du parti ou du camp qu’ils représentent (en gros, droite vs gauche) et peuvent en outre avoir le statut sortant, de ministre ou de Premier ministre dans le précédent gouvernement.

Ces considérations de statut vont évidemment infléchir leur discours et leurs argumentaires, mais, c’est avant tout en tant que les candidats qu’ils sont censés s’exprimer dans le débat – telle est leur “identité contextuellement pertinente”.

 

Les débatteurs sont en principe les seuls actants véritablement indispensables à l’accomplissement d’un débat, mais comme il s’agit d’interactions plus “ordonnées” que les conversations ordinaires, elles font généralement appel en outre à quelques personnes chargées de veiller à leur bon déroulement.

 

Les journalistes-animateurs (Comme Audrey Crespo-Mara (la journaliste de LCI), Thierry Ardisson (le journaliste de canal+), Christophe Deloire (journaliste de TF1)…) (ou modérateurs) se tiennent côte à côte, et forment une dyade d’essence solidaire, pour canaliser les éventuels débordements de débatteurs souvent indociles.

Les animateurs ont intérêt à “se serrer les coudes”, à “s’épauler mutuellement”, et à “se prêter main-forte”.

En ce qui concerne leurs statuts : ce sont des journalistes expérimentés, jouissant d’une certaine notoriété dans le monde des médias (on donne l’exemple de la présentatrice phare de la télévision française “Audrey Crespo-Mara” (15 ans d’expérience)).

  Circuit englobant : du plateau au public des téléspectateurs

Le statut de cet actant externe qu’est “l’audience” ou le “public”, a quelque chose de paradoxal : invisible et inaudible pour les participants actifs, le collectif des téléspectateurs, non seulement, ne peut pas intervenir dans le débat, mais n’est généralement pas l’objet, les séquences liminaires mises à part, d’une adresse directe de la part des débatteurs et animateurs.

Il n’en est pas moins destinataire de l’ensemble du spectacle qui se déroule sous ses yeux (autrement-dit, destinataire indirecte), mais, à certains égards destinataire principal, puisque ce sont ces électeurs potentiels qu’il s’agit pour les débatteurs de séduire et d’acquérir à leurs causes.

Les candidats débattent entre eux, mais celui à qui, ils s’adressent (pour l’attaquer, réfuter, …) ne coïncide pas avec ceux qu’il s’agit de convaincre, comme l’énonce Giscard d’Estaing dès l’ouverture du premier débat (fait à sa manière écho, par anticipation).

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   L’importance de l’informatique dans notre monde
Fév28

   L’importance de l’informatique dans notre monde

 

   L’informatique est partout !

Dans un contexte de marché particulièrement instable, sans leadership technologique véritablement reconnu, où l’importance technique du savoir-faire compte moins que la maîtrise des brevets, le marketing et la capacité de valorisation logicielle du produit, les accords traduisent des formes de structuration de l’industrie et des stratégies d’attente, par la mise au point de nouveaux standards, de conquête ponctuelle par les économies d’échelles et l’innovation par grappes technologiques.

 

Leur multiplicité (plusieurs dizaines d’accords par an), leur internationalité, mais aussi et surtout leur fragilité sont signifiantes de ces “virtuals corporations” souvent citées par la presse économique américaine, sociétés éphémères plurinationales si caractéristiques de la transformation d’entreprises-réseaux en réseaux virtuels d’entreprises.

Ces accords peuvent associer entre elles des entreprises “historiques” (IBM-Bull), d’anciens rivaux (IBM-Apple), des éditeurs et des constructeurs (Intel-Microsoft, Apple-Microsoft)… dans les modalités les plus diverses : joint venture, prises de participation, licences, distribution commune…

Cette mutation est complétée par une transformation radicale de la structure organisationnelle des firmes par autonomisation progressive des filiales en autant de centres de profit sectoriels ou géographiques, juridiquement indépendants et financièrement responsables.

 

  Réseaux informatiques :

À la lumière des travaux engagés en sciences de la communication, la dialectique réseaux de télécommunications-territoire est abordée aujourd’hui par les géographes en termes renouvelés…

Réseaux locaux, réseaux d’entreprises ou inter-entreprises, réseaux à valeur ajoutée ou réseaux ouverts : limités à leur technicité originelle, ils n’interrogent la géographie qu’au regard de leur potentiel cinétique (perspective transports) et de la localisation exacte de leurs nœuds dans une conception aménagiste classique.

Comme ressources du système territorial, ils sont en jeu du contrôle et de la régulation des pouvoirs au sein des organisations sociales, au même titre que d’autres composantes technico-organisationnelles.

On s’intéresse alors à la qualité de la ressource informationnelle qui donne sens au territoire.

Sur cette question, A. Begag et G. Claisse ont montré les limites des mythes fondateurs de “l’espace sans distance”, ceux de l’homogénéisation spatiale et de l’équité territoriale.

Pour autant, le débat est loin d’être clos, en particulier pour ce qui concerne les réseaux informatique.

Aujourd’hui, l’informatique est partout, elle est de plus en plus présente dans les organisations.

Les logiciels de l’environnement bureautique sont utilisés par l’ensemble du personnel de l’entreprise.

Avant tout changement, il faut bien évidemment tenir compte du lien existant entre les systèmes de missions des organismes et les logiciels de l’environnement bureautique.

Le guide d’achats “on a testé pour vous” est un site qui peut accompagner et outiller les organismes (bref, tout le monde) adéquatement pour qu’ils soient en mesure d’effectuer des choix bien éclairés.

En consultant “on a testé pour vous” qui est également, un site comparateur de produits high-tech, vous allez trouver des ordinateurs qui conviennent à la plupart de vos usages, comme le guide des meilleurs chromebooks.

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